Revue canadienne d’orthophonie et d’audiologie

Cognitive Deficits in Specific Language Impairment: Decision In Spite of Uncertainty

 
Auteur(s) Judith Johnston, PhD
Volume 23
Nombre 4
Année 1999
Page(s) 165-172
Langue Anglais
Catégorie
Mots-clés specific
language
impairment
critical
thinking
cognitive
Abrégé Studies of children with specific language impairment (SLl) have reported a wide array of cognitive deficits. While the findings themselves are not disputed, experts interpret them quite differently, some minimizing their importance and others assigning them a fundamental causal role. This commentary presents four strategies for evaluating conflicting scientific claims and illustrates them with a discussion of the literature on cognitive deficits.


Les études d’enfants présentant un trouble spécifique du langage ont relevé une vaste gamme de déficits cognitifs. Quoique les conclusions ne soient pas remises en question, les experts les interprètent de manières très différentes, certains minimisant leur importance, tandis que d’autres leur imputent un rôle causal fondamental. Ce commentaire présente quatre stratégies pour l’évaluation de revendications scientifiques opposées et les illustre en examinant la littérature sur les déficits cognitifs.
ID 66
Lien http://cjslpa.ca/files/1999_JSLPA_Vol_23/No_04_161-216/Johnston_JSLPA_1999.pdf
 
Share |

La RCOA est une revue à accès libre, ce qui signifie que tous les articles sont accessibles sur Internet à tous les utilisateurs dès la publication. Les utilisateurs sont autorisés à lire, télécharger, copier, distribuer, imprimer, interroger ou référencer le contenu intégral des articles, ou à utiliser ce contenu à toutes autres fins licites.

La RCOA n’impose aucuns frais d’édition ou de traitement aux auteurs.

C’est l’Orthophonie et Audiologie Canada (OAC) qui détient le droit d’auteur de la Revue canadienne d’orthophonie et d’audiologie. Il faut mentionner la source (OAC, nom de la publication, titre de l’article, numéro du volume, numéro de parution et nombre de pages), mais sans laisser entendre que l’OAC vous approuve ou approuve l’utilisation que vous faites du texte. Il est interdit d’utiliser le document à des fins commerciales. Il est interdit de modifier, transformer ou développer le texte.