Revue canadienne d’orthophonie et d’audiologie

Language Comprehension in Older Listeners

 
Auteur(s) Margaret Kathleen Pichora-Fuller, PhD
Volume 21
Nombre 2
Année 1997
Page(s) 125-142
Langue Anglais
Catégorie
Mots-clés audiological
rehabilitation
language
comprehension
audiologic
Abrégé Many older adults experience more difficulty than younger adults when trying to comprehend language spoken in non-ideal conditions; this is often the case even for seniors who hear well in ideal listening conditions and are not candidates for hearing aids because they have little or no audiometric threshold elevation (for reviews, see Bergman, 1980; Willott, 1991). Since the publication of the report on "Speech Understanding and Aging" by a Working Group of the Committee on Hearing, Bioacoustics and Biomechanics , 1988), several groups of hearing scientists and audiologists have established research programs dedicated to the investigation of how age-related changes in audition and cognition might interact during the comprehension of spoken language. In the present paper, the progress of these research groups is reviewed. The model and assumptions employed by hearing scientists and audiologists are compared to alternative models and assumptions that have been put forth by researchers in other disciplines who are also interested in how older listeners comprehend language. These disciplines include linguistics, cognitive psychology, social psychology, and sociolinguistics. Some of these alternative models have been described in the companion Special Issue of JSLPA on "Discourse and Aging" edited by Orange and Purves (1996b). The argument is made here that audiologists, especially those practicing rehabilitative audiology, need to reconcile a variety of models in order to gain a more integrated and holistic appreciation of how both stability and change in multiple domains influence the communication function of hard-of-hearing seniors.



Nombre d'adultes âgés ont plus de mal que les jeunes adultes à comprendre les paroles prononcées dans des conditions qui ne sont pas favorables. C'est souvent le cas même chez les aînés qui entendent bien dans une situation d'éoute idéale et qui ne tireraient aucun profit de l'amplification parce que leurs seuils audiométriques se rapprochent des normales (pour des études, voir Bergman, 1980; Willott 1991). Depuis la publication du rapport sur «le viellissement et la compréhension de la parole » (Speech Understanding and Aging) par un groupe de travail du comité sur l'audition, la bioacoustique et la biomécanique (Committee oh Hearing, Bioacoustics and Biomechanics) (CHABA, 1988), plusieurs groupes de spécialistes en sciences de l'audition et d'audiologistes ont lancé des projets de recherche pour étudier comment les modifications de l'audition et de la discrimination, qui sont dues au vieillissement, interagissent dans la compréhension de la parole. L'auteur passes en revue les travaux de ces groupes. Le modèle et les hypothèses utilisés par les spécialistes en sciences de l'audition et les audiologistes sont comparés à d'autres qui ont été avancés par des chercheurs de différentes disciplines qui s'intéressent aussi à la manière dont les personnes âgées comprennent le langage. Entre autres disciplines, it y a la linguistique, la psychologie cognitive, la psychologie sociale et la sociolinguistique. Certains de ces autres modèles ont été décrits dans l'édition spéciale de la ROA sur «Le discours et le vieillissement», sous la direction de Orange et Purves (1996b). Selon l'auteur, les audiologistes, surtout ceux qui pratiquent en réadaption, ont besoin de concilier divers modèles afin d'arriver à une appréciation mieux intégrée et holisitque de la façon dont la stabilité et le changement dans de multiples domaines influent sur la faculté de communiquer des aînés malentendants.
ID 147
Lien http://cjslpa.ca/files/1997_JSLPA_Vol_21/No_02_69-144/Pichora-Fuller_JSLPA_1997.pdf
 
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