Revue canadienne d’orthophonie et d’audiologie

Récemment publié

Article de recherche|le 8 décembre 2017|Vol. 41, No. 3|pages 321-340

Développement d’un outil pour dépister le risque de retard dans l’acquisition des habiletés de littératie chez les enfants francophones : PHOPHLO

Susan Rvachew, Phaedra Royle, Laura M. Gonnerman, Brigitte Stanké, Alexandra Marquis, Alexandre Herbay

Article de recherche|le 4 décembre 2017|Vol. 41, No. 3|pages 303-319

Diagnostiquer l’apraxie de la parole en se basant sur huit signes distinctifs

Roel Jonkers, Judith Feiken, Ilse Stuive

Article de recherche|le 21 novembre 2017|Vol. 41, No. 3|pages 289-302

L’évaluation des étudiants d’une formation en audiologie utilisant des mises en situation

Ahmad A. Alanazi, Nannette Nicholson

Article de recherche|le 1 novembre 2017|Vol. 41, No. 3|pages 263-287

Développement initial et validation franco-canadienne de deux questionnaires mesurant les stigmates associés à une perte auditive

Claude Vincent, Jean-Pierre Gagné, Tony Leroux, Audrey Clothier, Marianne Larivière, Frédéric S. Dumont, Martine Gendron

Article de recherche|le 25 septembre 2017|Vol. 41, No. 3|pages 253-262

La performance des jeunes adultes, des adultes d’âge moyen et des aînés à des tests évaluant les fonctions exécutives

Angela N. Burda, Emily Andersen, Marissa Berryman, Maddisen Heun, Claire King, Tina Kise

La RCOA est une revue à accès libre, ce qui signifie que tous les articles sont accessibles sur Internet à tous les utilisateurs dès la publication. Les utilisateurs sont autorisés à lire, télécharger, copier, distribuer, imprimer, interroger ou référencer le contenu intégral des articles, ou à utiliser ce contenu à toutes autres fins licites.

La RCOA n’impose aucuns frais d’édition ou de traitement aux auteurs.

C’est l’Orthophonie et Audiologie Canada (OAC) qui détient le droit d’auteur de la Revue canadienne d’orthophonie et d’audiologie. Il faut mentionner la source (OAC, nom de la publication, titre de l’article, numéro du volume, numéro de parution et nombre de pages), mais sans laisser entendre que l’OAC vous approuve ou approuve l’utilisation que vous faites du texte. Il est interdit d’utiliser le document à des fins commerciales. Il est interdit de modifier, transformer ou développer le texte.